Adieu au langage ***

20 octobre 2014

Jean-Luc Godard expérimente la 3D.

Réalisateur: Jean-Luc Godard | Dans les salles du Québec le 20 octobre 2014 (Cinéma du Parc)

FNC 2014: Le bilan

Test, d'Alexander Kott
La 43e édition du FNC aura commencé de manière bien étrange en raison principalement de la dispersion inhabituelle des salles. Les distances saugrenues ont eu un impact sur nos programmes, nous ont incité à faire certaine impasses et, il faut bien l'avouer, à limiter la ferveur et la petite impression de participer à un marathon cinéphile (surtout si on ajoute le fait que certaines projections ont été annulées au dernier moment!).

FNC 2014: Maps to the Stars (La carte des étoiles) ***½

Réalisateur: David Cronenberg

Avec Maps to the Stars, David Cronenberg nous entraîne à partager, le temps d’un film, la vie des stars de cinéma. Pour y parvenir, il utilise les codes du film hollywoodien en donnant à son film les apparences d’un produit formaté, avec une photo lumineuse, des jolies couleurs, un luxe rassurant et de belles personnes… du moins partiellement.

FNC 2014: Le sel de la terre ***½

19 octobre 2014

Réaliseurs: Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado

En attendant sa fiction 3D Tonight Will Be Fine, Wim Wenders nous présente son plus récent documentaire, Le sel de la terre. Coréalisé avec Juliano Ribeiro Salgado, le film marie le noir et blanc et la couleur, et porte sur l’œuvre du photographe brésilien Sebastio Salgado.

FNC 2014: Pasolini ***½

Réalisateur : Abel Ferrara

Annoncé comme l’une des surprises concoctées par les organisateurs du FNC en cette fin des festivités, ce Pasolini signé Abel Ferrara s’offre aussi à nous comme un beau cadeau de consolation avec le cinéaste new-yorkais qui, cinq mois plus tôt, nous avait livré l’irregardable Welcome to New York, très certainement l’un des pires films de 2014.

FNC 2014: Near Death Experience (NDE) ***½

18 octobre 2014

Réalisateurs: Benoît Delépine et Gustave Kervern

Benoît Delépine et Gustave Kervern sont de retour avec Near Death Experience. Comme à leur habitude, ils en profitent pour porter à nouveau un regard sur notre société trop cruelle et avilissante, mais ils prennent un petit risque en décidant de ne centrer leur film que sur un personnage (ou presque… s’il ne filment que des parties du corps des collègues ou de la famille du héros, deux personnages se verront accorder un peu plus de place, aussi bien sur l’écran que dans l’évolution du récit).
 
Rechercher sur cinéfilic

Suivre Cinéfilic

Archives