The Possession *

31 août 2012

Clyde (Jeffrey Dean Morgan) et Stéphanie (Kyra Sedgwick) sont divorcés et parents de deux filles (Natasha Calis et Madison Davenport). Un week-end, la plus jeune achète une mystérieuse boîte à l’occasion d’une vente de garage. À partir de ce jour, son comportement devient de plus en plus étrange et violent.

Réalisateur : Ole Bornedal | Dans les salles du Québec le 31 août 2012 (Alliance Vivafilm)

Ole Bornedal, cinéaste danois de retour aux États-Unis pour réaliser ce film (il y avait déjà réalisé le remake de son propre Nightwatch), semble se plier sans problèmes aux coutumes locales (la sempiternelle observation de la famille américaine avant l’irruption du fantastique). Mais comme les choses ont changé au fil des ans, la première partie est consacrée à l’observation du quotidien des enfants de parents divorcés. Le tout n’est que clichés parfois agaçants, mais nous patientons bien sagement en attendant enfin l’émergence du fantastique et les premiers signes de la possession annoncée dans le titre. Deux petits doigts qui tentent de sortir de la bouche d’une préadolescente sont suffisamment inquiétants pour nous faire espérer… mais en vain.
La suite n’est en effet pas plus excitante que la trop longue introduction. La musique signée Anton Sanko est si insistante et peu subtile qu’elle est plus ridicule qu’efficace, les scènes d’exorcisme hébraïque sont risibles et on ne comprend toujours pas comment des parents sains de corps et d’esprit ne se posent pas plus vite des questions sur l’évolution du comportement de leur si gentille fille (Natasha Calis, parfaite).
Même pas peur, même pas drôle… circulez, il n’y a rien à voir!
 

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