Cornouaille **½

18 janvier 2013

Odile (Vanessa Paradis) vit le parfait amour avec un homme marié (Jonathan Zaccaï). Mais lorsqu’elle hérite de la maison d’une vieille tante, un passé douloureux et des fréquentations oubliées refont surface.

Réalisatrice: Anne Le Ny | Dans les salles du Québec le 18 janvier 2013 (Métropole Films Distribution)


Cornouaille commence comme un film sur l’adultère avec un premier plan trop ringard pour être vraiment accidentel, puis glisse vers la comédie (avec le personnage du notaire), le film de famille (l’arrivée des cousins) ou la carte postale de Bretagne (toujours aussi belle, même si on l’a souvent vue mieux filmée) avant de prendre des allures de film de fantômes teinté de thriller psychologique.
Le tout forme un étrange mélange peu crédible, mal défini, confus, mais finalement aussi fragile et attachant que son héroïne. Cornouaille parvient ainsi étrangement à se laisser envelopper d’un certain charme résistant miraculeusement à une succession de maladresses en tout genre (allant de l’écriture approximative à une interprétation très inégale et parfois caricaturale).
Ce Cornouaille est donc un ratage qui, au final, n’est mystérieusement pas si désagréable... sans que l’on comprenne vraiment comment il parvient à éviter le naufrage. Ça doit être le charme breton!
 

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