Star Wars: The Force Awakens (Star Wars: Le réveil de la force) **½

18 décembre 2015

Dans une galaxie lointaine, la Résistance cherche à retrouver la trace de Luke Skywalker.

Réalisateur: J.J. Abrams | Dans les salles du Québec le 18 décembre 2015 (Walt Disney Pictures Canada)

L’événement tant attendu de la planète entière est enfin arrivé: le dernier épisode de la saga intergalactique la plus appréciée, réalisée par le petit génie du blockbuster de qualité, débarque enfin dans nos salles obscures.
Pour satisfaire à cette attente visiblement insoutenable (le nombre de billets prévendus atteint des sommets presqu’indécents), le nouveau Star Wars prend le parti de donner aux fans ce qu’ils attendent. Non seulement, 30 ans après l’épisode VI, certains personnages (incarnés par leurs acteurs d’origine) font leur retour en force, mais les nouveaux arrivants possèdent également les attributs d’anciennes connaissances (Kylo Ren / Darth Vader; BB-8 /R2-D2; Poe Dameron / Han Solo, etc.). De plus, certaines situations (qu’il nous est interdit de dévoiler en raison d’une clause de confidentialité à la hauteur de l’événement, signée en début de projection de presse) nous rappelle grandement d’anciens souvenirs (la scène de la mort d’une des figures marquante de la série originelle en est le meilleur exemple, même si cette scène est une des plus faibles du film).
Il y a bien évidement de l’action, des touches d’humour, des grands sentiments, des relations filiales difficiles… le tout orchestré par le compétant J.J. Abrams, épaulé par un budget conséquent. Le résultat est bien évidemment divertissant et solidement conçu. Malheureusement, à force de donner aux fans ce qu’ils attendent, le film finit par ressembler à un cahier des charge solidement respecté. Si les plus nostalgiques pourront l’apprécier, cette volonté presque obsessionnelle est aussi le point faible du film. À force de vouloir toujours tout faire pour respecter à la lettre la machine Star Wars, cet épisode VII finit par ressembler à un produit certes parfaitement exécuté, mais sans âme.
Espérons qu’il ne s’agissait que d’un passage obligé pour caresser les fans dans le sens du poil avant de leur proposer un film plus ambitieux.
À suivre donc..
L'avis de la rédaction :

Jean-Marie Lanlo: **½
Martin Gignac: ***
Olivier Maltais: ***
Sébastien Veilleux: ***
 

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