En bref: The Lazarus Effect **½ / Autrui *½

27 février 2015

Dans les salles du Québec le 27 février 2015

The Lazarus Effect **½
Pour incarner une scientifique traumatisée par un passé qui hante ses nuits / une morte vivante d'un nouveau genre, le réalisateur David Gelb a eu la bonne idée de convier une Olivia Wilde particulièrement crédible. Il a également su s’appuyer sur une mise en scène certes sans génie mais plutôt compétente, qui permet au film de se laisser voir avec un réel plaisir. Il a également su se reposer sur un scénario n’exploitant pas trop les velléités métaphysiques ou psychanalytiques qui auraient pu alourdir l'ensemble.
Le résultat est certes parfois un peu maladroit mais ce petit film n’en demeure pas moins plein de charme et très divertissant.

Autrui *½
Dès le départ, Autrui ne fonctionne pas. Non seulement aucun des agissements des personnages n’est crédible, mais cela ne fait qu’empirer. Pour compenser ce scénario d’une incompétence presque insultante, la mise en scène de Micheline Lanctôt est plus maîtrisée (tout comme la direction photo). Malheureusement, cette qualité ne sert paradoxalement pas le film. Comme la réalisatrice est également coscénariste, elle croit probablement logiquement à ce qu’elle raconte. Elle laisse donc sa caméra caresser dans le sens du poil un scénario qu’il aurait été souhaitable de faire oublier.
À l’arrivée, le visionnement d’Autrui en devient presque gênant. Heureusement, Brigitte Pogonat est parfaite, malgré le rôle ridicule qu’on lui demande d’incarner.
 

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